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Décadents blondies au Nutella

 

Après quelques mois d’absence, je me force à revenir. J’ai parti ce petit projet dans le but de me pousser à écrire davantage. J’avais besoin de véhiculer ma colère. Une colère qui me rongeait de l’intérieur et qui, par moments, semble encore tellement présente. Écrire semblait une bonne idée.

Au départ, je me souviens avoir dit à qui voulait l’entendre, que j’allais publier deux billets par semaine. Je n’ai pas besoin de vous dire que cette situation n’est pas arrivée. Le temps me manquait constamment, mais surtout, les excuses s’accumulaient si facilement.

J’avais l’impression que mon blogue n’était pas à la hauteur de ceux que je lisais sur une base quotidienne. Nous vivons à une drôle d’époque. D’un côté, les médias sociaux nous donnent un accès privilégié à une foule de personnes talentueuses. En l’espace de quelques minutes, je suis amenée à voyager à travers mon fil d’actualité. Islande, Nouvelle-Zéalande, Copenhague, les paysages sont plus époustouflants les uns que les autres. Difficile de ne pas se comparer. Cela dit, je ne suis pas de celle qui crois que le problème réside au niveau des médias sociaux. Il est trop facile de rejeter le choix de nos actions, ou dans mon cas de mon inaction, sur la technologie.

Je suis d’avis que nous avons beaucoup de contrôle sur nos vies. Pourtant, il est si facile de la laisser filer entre nos doigts. Personne ne frappera à ma porte pour m’offrir le travail de rêve, le voyage que je remets toujours à plus tard, la course que j’ai si peur de faire ou le blogue que je souhaite avoir. Non, si nous voulons avancer, il faut faire le choix, tous les jours, de le faire. Bien sûr, il y a toujours une part de chance, mais derrière chaque succès, il y a une part énorme de travail.

Je suis toujours fascinée et en réelle admiration devant les personnes qui vont un peu à l’encontre de la société. Regardez autour de vous, elles sont de plus en plus nombreuses. Souvent, ces personnes semblent plus épanouies que nous. J’ai justement fait la connaissance lors d’une soirée de deux jeunes femmes qui sont parties plus d’un an à l’étranger. Elles semblaient désormais beaucoup plus déstabilisées par le confort de notre société que part la vie de nomade qu’elles avaient connue. En un mot, elles semblaient étouffées à Montréal.

Je reviens souvent à cette citation. Elle me donne le goût de prendre le large. D’aller voir ailleurs. De bousculer mes repères.

Travel. Even if it’s just down the block. Or farther. Always go farther. Change your environment, take a trip, go see what other people are doing. • Liz Lambert 

Les changements n’ont pas besoin d’être grands. Parfois, ils commencent par un simple geste que nous remettons toujours à plus tard. Par ces limites que nous nous imposons par peur d’échouer et de perdre un confort qui, au final, ne nous rend pas nécessairement heureux.

Alors, en ce petit vendredi pluvieux, je prends le temps de m’asseoir et d’écrire. Ce n’est peut-être pas parfait, mais c’est déjà beaucoup mieux que les innombrables excuses que je me donne depuis des mois.

Je vous ai déjà partagé cette recette de blondies au Nutella dans un billet précédent. Après avoir découvert cette recette sur le merveilleux blogue de Cup of Jo, j’ai pris plaisir à la cuisiner une multitude de fois. Le résultat final est riche, sucré et des plus décadents.

Selon moi, tout le succès de cette recette réside dans le beurre. En le faisant caraméliser, il dégage par la suite des arômes de noisettes. Personnellement, j’adore.

J’espère vous retrouvez bientôt. D’ici là, si vous envie de vous sucrer le bec, je vous partage la recette juste ici.

Xx

 

 

 

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